Il nie avoir jamais été le mandataire de l'épouse R. et, par conséquent, être tombé sous le coup de l'interdiction de se mettre au service de la partie adverse – une interdiction qu'il ne conteste pas dans son principe et dont il admet qu'elle existe déjà "lorsque le secret des informations risque d'être violé". Relevant que les époux ont un devoir légal de se renseigner, il conteste avoir causé un dommage à l'épouse R., n'ayant rien appris d'elle que son mari n'ait pas déjà su, en particulier l'existence des 50'000 francs qui, selon les dires mêmes de l'époux R., provenaient de la vente de la maison en France dont les époux étaient copropriétaires. E.