Il convient de relever en premier lieu que ces comportements n'ont pas été jugés constitutifs de tentative de contrainte par le ministère public. D'autre part, ils ont été en quelque sorte légitimés a posteriori par l'arrangement verbalisé devant le Tribunal de police de Neuchâtel, le 27 janvier 2000, entre A.T. et son ex-épouse. En effet, ce dernier a consenti, alors qu'il était assisté par un avocat, à offrir 3'000 francs en justice s’il récupérait ces documents.