Demeure donc en cause le fait que l'avocat intéressé a pris possession de classeurs contenant des documents appartenant à A.T. et les a conservés à la requête de la fille de ce dernier. Par ailleurs, il est reproché au recourant d'avoir fait dépendre, en 2000 et 2001, la restitution de ces classeurs d'un versement de 3'000 francs en faveur de l'ex-épouse de leur propriétaire.