Le 27 janvier 2003, Me S. saisit l'Autorité de recours des avocates, des avocats et du notariat d'un recours contre cette décision dont il demande l'annulation. Il conclut, sous suite de frais, principalement à ce qu'il soit dit qu'il n'y a pas lieu à sanction disciplinaire contre lui, subsidiairement au renvoi de la cause à l'intimée. Le recourant relève que la législation a changé depuis la survenance des faits qui lui sont reprochés et soutient qu'il convient d'appliquer en l'occurrence la loi qui lui est la plus favorable.