De plus, c’était la seconde fois que le prévenu remettait de la méthadone à la plaignante. Or, celle-ci n’avait pas fait d’overdose la première fois. Même s’il a manqué de prudence, le prévenu pouvait donc naïvement croire que tout se passerait bien. Par ailleurs, le CURLM a relevé que l’intoxication avait été accentuée par divers autres médicaments que la plaignante prenait en excès (notamment Tramadol et