Le prévenu avait parfaitement conscience du fait que la plaignante n’était pas en état de consentir à une relation sexuelle. Il a lui-même admis qu’il s’était fait la réflexion, alors même qu’il était encore au salon en compagnie de son épouse et de la plaignante, que cette dernière avait abusé de son traitement comme lors de « l’épisode de Bâle » (E.2.4 ; E.4.5). De plus, il savait qu’elle avait pris trop de médicaments, respectivement de la méthadone, et avait constaté qu’elle s’endormait dès qu’il arrêtait de lui parler.