Si l’intention du prévenu avait véritablement été de droguer la plaignante pour profiter sexuellement d’elle, il paraît également peu logique qu’il l’ait amenée chez elle, alors que son épouse était présente. S’y ajoute encore que la drogue du zombie n’a en réalité pas été retrouvée dans le sang de la plaignante, contrairement à ce qu’avait initialement écrit l’Hôpital du Jura (G.5.7). En effet, le CURML a contredit ce premier rapport en expliquant qu’il s’agissait d’un faux positif (G.8.10ss).