Malgré l’événement de la veille, la plaignante a accepté l’aide du prévenu, puis est allée au rendez-vous fixé afin d’obtenu ce qu’il lui avait promis. Le prévenu n’a finalement fait que lui remettre une bouteille de méthadone, sans toutefois la forcer à la boire, celle-ci le faisant de son plein gré, sans aucun moyen de contrainte. Si le comportement du prévenu a certes joué un rôle dans l’état de la plaignante, on ne se trouve donc pas dans la situation où l’auteur force la victime à avaler une drogue ou la lui administre à son insu.