Le jour en question, la plaignante a accepté l’aide du prévenu car elle considérait que sa prescription était insuffisante et ressentait un effet de manque. De plus, elle a précisé qu’elle prenait chaque jour ses deux somnifères vers 18h00, de manière à s’endormir vers 21h00. Or, elle semble avoir adopté un comportement similaire le 9 juin 2021. L’heure exacte des événements est incertaine : il semble qu'il y ait un décalage de deux heures dans l'horaire des messages WhatsApp, selon la police. Cela étant, et même sans méthadone, il est possible qu’elle se serait quand même endormie au domicile du prévenu.