2.5. Il convient encore de déterminer si la thèse accusatoire d’une relation non consentie pouvait être retenue. 2.5.1. Certes, la plaignante a déclaré que, lorsqu’elle prenait des médicaments, elle pouvait « dire oui à quelque chose, et le lendemain, c’est autrement » (E.5.8), respectivement qu’« elle ne savait pas ce qu’elle faisait et puis voilà » (E.5.7).