Cette absence d’autocritique est également illustrée par le placement de ses trois enfants, d’abord chez les grands-parents maternels puis en institution (dossier SPOP, classeur vert) qui est selon lui uniquement imputable à son épouse (cf. not. M.595), alors que le droit de déterminer leur lieu de résidence lui avait été retiré en même temps qu’à celle-ci, notamment en raison de ses multiples incarcérations (cf. not. la décision de la Direction de la police et des affaires militaires du Canton de Berne du 12 juin 2015).