Une telle explication a laissé pantois le Tribunal pénal, tellement l’exagération trahit son caractère mensonger. Surtout, elle est directement contredite non seulement par le rapport médical de la Dresse H.________, qui évoque des douleurs vaginales au réveil le lendemain des faits (G.2.3ss), mais également par celui de la Dresse G.________, mentionnant une fissure fraîche au niveau de la fourchette vulvaire, sur la muqueuse vaginale, compatible avec un rapport sexuel forcé (G.1.9 ; G.1.19). Ces éléments anéantissent la thèse de l’état d’excitation mutuelle alléguée par le prévenu.