Même si la sincérité du prévenu au moment d’écrire ces messages est évidemment douteuse, il ne fait aucun doute qu’il éprouvait au moins une certaine attirance physique pour la plaignante. Cet élément n’est pas anodin dans le cadre de la présente procédure, ce d’autant plus que le prévenu a cherché à cacher cette attirance. A l’inverse, les échanges de messages corroborent les déclarations de la plaignante sur son absence d’attirance physique pour le prévenu, puisqu’elle y esquive les tentatives d’approche et change de sujet (H.2.5ss).