En particulier, le prévenu n’a pas spontanément parlé de la relation sexuelle entretenue avec la plaignante, ce qui jette d’emblée le doute sur sa sincérité. Comme il avait selon lui le droit, vis-à-vis de son épouse, d’entretenir une relation extraconjugale consentie (E.6.7) – ce qui est contesté, cf. consid. 2.4.4.3 –, le Tribunal pénal peine à comprendre pourquoi il aurait ressenti le besoin de taire celle-ci s’il n’avait rien à se reprocher.