- Alors que la plaignante ne sait ni lire ni écrire (K.2.150), étant analphabète (K.2.165), le prévenu a pourtant prétendu qu’elle avait pris des notes lorsqu’ils ont discuté de la garde de ses enfants au salon, cela dans l’idée de tenter de démontrer que la plaignante était dans un état normal (T.55). 2.4.2. Outre ses contradictions, force est de constater que le prévenu a adapté ses déclarations au fil de l’évolution des découvertes de l’instruction, en fonction des besoins de sa défense.