S’y ajoute que la plaignante a toujours nié avoir dit au prévenu qu’elle n’aimait pas les préservatifs (E.5.6). Une fois encore, le rapport des urgences tend à confirmer sa version, puisqu’il précise que sa précédente relation consentie, intervenue en date du 2 juin 2021, avait été protégée (G.1.7). 2.4.1.2. Le prévenu s’est contredit sur la manière dont il percevait la plaignante. A la police, le prévenu a indiqué qu’elle n’était qu’une amie, pour laquelle il n’éprouvait aucune attirance mais uniquement de la pitié (E.2.4ss).