TPI/244/2024 – Considérants du jugement rendu le 17 mars 2025 12 De plus, le prévenu s’est contredit dans ses explications puisqu’il a également allégué que la plaignante tombait facilement enceinte et qu’elle lui avait demandé d’éjaculer sur son ventre (E.2.8 ; E.4.6). Ainsi, même en admettant encore que la plaignante n’aimait pas les préservatifs, elle disposait donc d’au moins deux motifs pour que le prévenu en mette un ce soir-là : ne pas prendre le risque d’être infectée par le VIH et ne pas tomber enceinte.