De surcroît, la plaignante n’a pas de raison de mentir. La plaignante était célibataire (E.4.4 ; E.5.8) et avait parfaitement le droit d’entretenir une relation sexuelle avec le prévenu. Il y sera revenu ultérieurement. Si la plaignante a initialement caché la vérité sur la remise de méthadone, sans doute dans le but de ne pas s’auto-incriminer, elle n’a pour autant pas cherché à charger le prévenu, s’en tenant au fait qu’elle n’avait jamais donné son accord. Elle est même allée jusqu’à mentir sur la personne lui ayant donné une bouteille à la gare, ayant d’ailleurs peur de représailles du prévenu (E.3.7).