En outre, les circonstances du dévoilement plaident en faveur de la version de la plaignante, qui s’est réveillée le lendemain en se plaignant de douleurs au niveau des organes génitaux (G.1.19 ; G.2.3ss ; G.2.6). Lorsque la Police l’a informée que le prévenu avait avoué avoir entretenu une relation sexuelle avec elle, la première réaction de la plaignante a été de dire que c’était faux (E.3.6). Elle a ensuite pleuré, expliquant qu’elle ne s’en rappelait pas et qu’elle n’aurait jamais voulu cela (E.3.6). Ainsi, la dénonciation est finalement davantage le fait de l’hôpital que de la plaignante elle-même, ce qui renforce la thèse accusatoire.