2.2. En l’espèce, il est tout d’abord établi – et non contesté – que le prévenu a procuré, au début du mois de juin 2021 et à plusieurs reprises, différents stupéfiants à la plaignante, dont de la morphine et de la méthadone. En particulier, il lui a remis de la méthadone en date du 9 juin 2021. Alors qu’elle se trouvait chez lui, les parties ont entretenu une relation sexuelle, par pénétration vaginale. La plaignante a toutefois allégué ne pas s’en souvenir, respectivement l’avoir subie contre son gré en raison de son état d’incapacité, ce que conteste fermement le prévenu, pour lequel la relation était librement consentie.