De plus, la prise de conscience est douteuse, non seulement en raison des infractions commises quelques mois seulement après l’accident (let. b à d de l’acte d’accusation), mais également encore en décembre 2023, date à laquelle il s’est rendu coupable de lésions corporelles simples et de dommages à la propriété (T. 555) sur un Securitas, le tout en étant une fois encore alcoolisé (T.562). S’y ajoute que l’expulsion est voulue par le législateur, élément qui plaide en faveur de l’intérêt public. Dès lors, l’intérêt privé du prévenu à rester en Suisse cède le pas à l’intérêt public à son expulsion.