Il est de surcroit douteux que le prévenu ait effectué une véritable prise de conscience, au vu de la consommation de stupéfiant au volant déjà quelques mois seulement après l’accident. S’y ajoute encore cette altercation physique à Genève en décembre 2023, en discothèque et en état d’ébriété, alors qu’il était pourtant à l’assurance pour phobie sociale (T.563 en lien avec T.552ss).