Il a d’ailleurs allégué qu’il n’était pas un fêtard invétéré, de sorte qu’il ne pouvait pas surestimer sa capacité à conduire sous l’emprise de l’alcool, celle-ci n’étant de surcroît pas non plus suffisante pour lui faire perdre absolument toute lucidité. Il était donc forcément conscient de son ivresse, respectivement de son incapacité à conduire. Malgré tout, il a menti sur son état à C.________ et au plaignant, puis est venu chercher ce dernier, ignorant volontairement les avertissements de son ex-copine.