90 al. 3 peuvent faire défaut, par exemple lorsque l’auteur est pris en otage ou gravement menacé. En effet, si le conducteur est menacé par une arme à feu, il n’est pas coupable s’il est contraint de dépasser les limites de vitesse et/ou s’il effectue un dépassement très hasardeux, puisqu’il n’a pas d’autre choix que la commission de l’infraction. Dans ce cas la contrainte psychique annule l’élément volitif de l’intention. L’élément subjectif fait naturellement aussi défaut si l’auteur est totalement irresponsable au sens de l’art. 19 CP en raison par exemple d’un trouble psychique.