Enfin, le fait que les relations des parties se soient dégradées suite à l’accident, au point qu’elles n’aient plus de contact entre elles aujourd’hui (E.7.3 ; E.8.3 ; T.566), est compatible avec le fait que le prévenu conduisait le soir des faits et que le plaignant lui en a voulu de l’accuser à tort pour se disculper.