pouvait pas le contredire vu son amnésie. Par ailleurs, le prévenu a tout de même déclaré en audition « après, si les preuves sont là… » (E.9.2), ce qui peut être interprété comme un aveu implicite. Quant au plaignant, on constate qu’il n’a pas cherché pas à enfoncer le prévenu, ayant attendu que des éléments scientifiques lui soient présentés avant de nier sa qualité de conducteur. (E.9.2 ; E.9.3) et de se constituer partie plaignante (L.2.38). Lors de l’audience, il a également expliqué qu’il avait désormais la conviction que le prévenu conduisait au vu des preuves (T.565).