Suite à ce nouvel élément, la défense a tenté d’expliquer que les blessures devaient forcément avoir été causées par une ceinture se bouclant côté droit, du côté du rein retiré au plaignant, ce dernier ne pouvant prétendument pas se trouver à la droite du véhicule. Or, les rapports médicaux ne se sont jamais prononcés sur le sens de fermeture de la ceinture. Il est également relevé que la sangle ventrale de la ceinture est de toute façon attachée des deux côtés du corps, et donc susceptible de causer des lésions à chacun des deux reins, en fonction de la cinétique de l’accident.