A ce sujet, la défense a tenté d’expliquer que les blessures du plaignant avaient forcément été causées par la ceinture de sécurité : comme il est établi que la ceinture avant droit n’était pas enclenchée (G.8.57), la défense a d’abord allégué que le plaignant devait forcément se trouver à la place du conducteur, qui avait lui la ceinture. Or, les données extraites du calculateur airbag et analysées par Continental démontrent que le passager arrière droit avait sa ceinture bouclée (T.73). Cela signifie que le passager n’était pas assis à l’avant-droit, mais bien à l’arrière-droit.