En définitive, il est logique que l’ADN du prévenu ait été retrouvé à l’avant de son propre véhicule. Toutefois, il est patent qu’à l’exception d’une goutte de sang sur l’airbag, aucune trace d’ADN du plaignant n’a été retrouvée à l’avant. Sur le pommeau de vitesse par exemple, le seul profil interprétable est également celui du prévenu. 4.3.7 Ad lésions des parties