Il doit également être admis qu’une peine privative de liberté supérieure au minimum exigée dans le cadre du sursis partiel pourrait être contreproductive, cela notamment au vu de sa situation personnelle et médicale. En tenant compte des circonstances de prévention spéciale, du fait qu’il est abstinent depuis l’hiver 2022 et du fait qu’il semble sur la bonne voie pour sortir de cette spirale infernale, le Tribunal pénal est parvenu à la conclusion qu’une partie de peine ferme de 6 mois, soit le minimum, suffisait à le sanctionner.