Il a été plaidé que des circonstances particulières existent pour le prévenu A.________ au sens de l’art. 187 ch. 3 CP. Le Tribunal pénal ne partage pas cet avis. En effet, même si le prévenu a eu quelques sentiments au début de la relation, ceux-ci se sont estompés très rapidement et il ne saurait être retenu qu’il s’agissait d’amour juvénile, car le prévenu s’est rapidement servi de la plaignante comme objet sexuel. Comme elle l’a d’ailleurs dit elle-même de manière crédible, ils ne se voyaient que pour entretenir des relations sexuelles. Ainsi, l’infraction à l’art.