La jurisprudence a été assouplie. D’après le Tribunal fédéral, pour apprécier s’il y a négligence, l’esprit de la loi commande que l’on tienne compte de l’âge des partenaires et des circonstances spéciales que constituent les conditions et la nature de leurs relations. Dans l’optique de décriminaliser les amours de jeunesse, le devoir de diligence est diminué pour les jeunes auteurs. En revanche, les exigences sont plus hautes lorsque l’auteur est d’âge mûr. Ainsi, l’auteur ne peut en principe pas s’en remettre uniquement aux affirmations de la victime ou au fait qu’elle boive de l’alcool.