Il convient également de relever que les prévenus ne nient pas avoir entretenus des relations sexuelles avec la plaignante. Toutefois, il y a des divergences dans les déclarations sur la manière et sur le moment auquel ces relations se sont produites, ainsi que sur les participants aux soirées. Ainsi, les différentes versions seront confrontées. Il est encore à noter que, vu l’ancienneté des faits, il n’y a plus aucun moyen de preuve matériel. Tous les messages échangés ont été effacés. Dès lors, l’accusation repose uniquement sur les déclarations des parties et principalement sur celles de la partie plaignante.