Il n’est pas possible de retenir qu’il obtiendrait des revenus de manière légale. L’argent utilisé pour acheter ces produits de luxe provient donc bel et bien de son trafic de stupéfiants. En réinjectant cet argent dans l’économie légale, il commet donc un acte d’entrave. En revanche, les factures de la vie courante que A.________ a payé avec l’argent de son trafic sont exclues du blanchiment d’argent conformément à la jurisprudence précitée.