En outre, bien que B.________ nie finalement avoir vendu des stupéfiants à M.________, il convient de relever que les actions de vendre ou de remettre des stupéfiants tombent toutes les deux sous le coup de la loi pénale. Le Tribunal pénal estime ainsi que les faits tels que décrits dans l’acte d’accusation sont établis. • Ad cas B.2 de l’acte d’accusation Cette prévention est établie et n’est pas contestée par B.________. Il convient toutefois de classer cette prévention pour les faits qui se sont déroulés jusqu’au 2 décembre 2019 en raison de la prescription. • Ad cas B.3 de l’acte d’accusation Les faits sont établis et admis par B.________.