La partie plaignante est vulnérable, développe des mécanismes de réaction d’auto-défense et de fuite dès qu’elle parvient à discuter des violences qu’elle a subies. En outre, elle fait des cauchemars, vit des souvenirs envahissants sous forme de flash-back et est prise régulièrement de débordements de tristesse et d’abattement (cf. rapport complémentaire du 28 octobre 2021, p. 49 dossier TPI). A cela s’ajoute que les agressions sexuelles ont durablement eu un impact sur la confiance en soi de la partie plaignante.