10.3. Au cas particulier, la partie plaignante a subi des viols, actes sexuels et d’ordre sexuel à réitérées reprises de ses 9 à 12 ans, par une personne de son entourage proche en qui elle avait une totale confiance et ce, dans le cadre familial élargi. Il est indéniable que des actes de ce genre, perpétrés sur une enfant durant une telle période laissent des séquelles. Il ressort du dossier que la partie plaignante a été passablement affectée par les actes en question, dans la mesure où elle a même essayé d’attenter à sa vie.