A ce titre, l’intérêt public du prévenu à l’expulsion l’emporte sur son intérêt privé de rester en Suisse auprès de sa femme et de son fils. Certes, le prévenu a des contacts réguliers avec sa famille à raison d’une heure par semaine en prison, néanmoins et au vu des actes commis, cela ne suffit pas à ce que l’intérêt privé du prévenu à rester en Suisse l’emporte par rapport à l’intérêt public à son expulsion. Partant, la clause de rigueur est donc inapplicable au prévenu.