Partant, un retour au pays ne mettrait pas le prévenu dans une situation personnelle grave. Il est relevé que son épouse est également sri-lankaise, de sorte qu’un retour au pays de sa part, avec son enfant qui n’est pas encore scolarisé, serait également envisageable. De plus, même en restant en Suisse, le prévenu pourrait entretenir des contacts réguliers avec sa famille par le biais des moyens de communication modernes notamment. L’entretien de contacts avec sa famille par ce biais-là ne le mettra pas dans une situation grave (cf. TF 6B_1262/2018 du 29 janvier 2019, consid. 2.4.2 et la référence citée).