Au vu de toute ce qui précède, une peine privative de liberté de 24 mois doit être fixée pour sanctionner les infractions de viol. Cette peine doit être augmentée de 15 mois pour les contraintes sexuelles, y compris les tentatives de contraintes sexuelles, de 15 mois pour les actes d’ordre sexuel avec un enfant, y compris sous l’angle de la tentative et de 6 mois pour les infractions de pornographie. En outre, une amende de CHF 500.- doit être prononcée pour l’infraction de pornographie au sens de l’art. 197 al. 2 CP, commise par le fait d’avoir envoyé des messages à caractère pornographique en mai et juin 2019.