Le développement et la santé mentale de la partie plaignante ont été mis à mal, puisque la partie plaignante âgée d’à peine 13 ans a eu des pensées suicidaires, tel que cela découle de sa lettre écrite l’été 2019, et s’est automutilée. Par ailleurs, la psychologue de la partie plaignante relève dans le cadre de son rapport complémentaire du 28 octobre 2021 que l’état de la partie plaignante est préoccupant et que cette dernière est prise fréquemment de débordements de tristesse et d’abattement, fait des cauchemars,