En effet, le comportement du prévenu a eu de lourdes conséquences sur le développement notamment psychique de la partie plaignante. Cette dernière n’a pas osé parler de ce qui se passait durant près de 3 ans et son comportement s’est modifié à mesure que le temps passait. Le développement et la santé mentale de la partie plaignante ont été mis à mal, puisque la partie plaignante âgée d’à peine 13 ans a eu des pensées suicidaires, tel que cela découle de sa lettre écrite l’été 2019, et s’est automutilée.