Par ailleurs, le prévenu avait une certaine emprise psychologique sur la partie plaignante tel que cela a déjà été vu ciavant. Il a également été relevé que le prévenu n’hésitait pas à dire à la partie plaignante de « n’en parler à personne » ou qu’il l’empêchait d’être seule avec sa sœur afin qu’elle lui dévoile d’éventuels faits. Il a ainsi insisté pour qu’elle ne dise rien. Le prévenu a pour le surplus montré à plusieurs reprises des vidéos pornographiques à la partie plaignante, ceci dans le but de lui montrer que de tels agissements étaient « normaux ».