La contrainte au moyen de pressions d’ordre psychique a été notamment admise dans le cas d’une enfant victime d’un homme séjournant régulièrement au domicile de la mère de l’enfant et jouant auprès d’elle un rôle quasi paternel ; en raison de la domination physique, de l’infériorité des connaissances de la vie et de la dépendance sentimentale et sociale de l’enfant, il a pu commettre les abus sans violence, l’enfant se trouvant dans un conflit de conscience qui la paralysait et la mettait hors d’état de résister (ATF 124 IV 154, JdT 2000 IV 134).