Il ne s’agit que d’un prétendu consentement. Lorsque l’auteur s’assure un état de contrainte par l’élaboration d’une relation secrète et qu’il maintient celle-ci, on peut sans autre considérer que la situation sans issue perdure pour l’enfant (JdT 2020 IV 299, consid. 3.5.5, 3.5.6 et 3.5.8).