Pour le surplus, les détails donnés par la partie plaignante en ce qui concerne l’épisode durant lequel le prévenu l’a prise en photo à la cave sont révélateurs. En effet, la partie plaignante a expliqué que le prévenu avait mis les publicités « en bas », et qu’à la cave il y a une « mini-vitre ». Partant, il est clairement possible que le prévenu entrepose ses publicités en bas avant d’aller les distribuer. En outre, si la partie plaignante ne s’était pas rendue à la cave, elle n’aurait pas pu connaître l’existence d’une mini vitre. Les déclarations de la partie plaignante à ce titre doivent donc être considérées comme étant crédibles.