Cela est appuyé par le fait qu’elle utilise notamment le mot « tout de suite » (E.47). Cet état de fait-là semble s’être passé assez rapidement, ce qui est finalement corroboré par l’expertise et le trouble du prévenu.  En outre et quand bien même aucune photo de la partie plaignante nue n’a été retrouvée dans le téléphone portable du prévenu (K.ss), il sied de constater que si la partie plaignante n’avait pas vécu de tels épisodes, elle n’aurait pas été capable de donner autant de détails. Par ailleurs, lorsqu’elle a indiqué que le prévenu avait pris des photos d’elle « à poil », elle s’est mise à pleurer (E.37).