Elle fait état de nombreux détails notamment, de sorte qu’une expertise de crédibilité ne se justifiait pas.  Pour le surplus, le résultat de l’expertise du prévenu faisant état d’un trouble de l’éjaculation précoce qui se recoupe avec les faits tels que décrits par la partie plaignante. En effet, le schéma « d’action » lors duquel le prévenu a pénétré la partie plaignante à plusieurs reprises semble bref. Cela se manifeste par le fait que la partie plaignante indique avoir senti quelque chose qui rentrait dans son vagin, puis il est ressorti, puis un liquide est sorti. Cela est appuyé par le fait qu’elle utilise notamment le mot «