Ce comportement est appuyé par I.________, qui, lors de son rapport complémentaire du 28 octobre 2021, a indiqué que depuis quelques mois, la partie plaignante pouvait discuter de certaines conséquences des violences subies. Elle a expliqué qu’à ce titre, il arrive à la partie plaignante d’être prise de tremblements avec des réactions de défense difficilement contrôlables lorsque quelqu’un lui prend la main et qu’en lien à ces réactions, elle a pu parler de la première fois où elle a été contrainte physiquement à subir des violences sexuelles de la part de son beau-frère (p. 49 dossier TPI).