Les déclarations de la partie plaignante à ce sujet et à cet âge ne peuvent résulter que d’un véritable vécu. Par ailleurs, il est constaté que la partie plaignante est gênée de parler de ce genre de choses, attendu qu’elle utilise des mots propres à son vocabulaire d’enfant pour expliquer les faits. Il est également constaté que la partie plaignante a pris confiance au cours de son audition et que ses déclarations sont plus abouties à la fin de l’audition qu’au début, à mesure qu’elle a été réconfortée et félicitée par l’inspectrice qui lui posait les questions (E.33ss).